Cellulite, peau d’orange et capitons : quelles différences ?

Cellulite, peau d’orange et capitons : quelles différences ?

On pourrait penser que derrière les termes cellulite et peau d’orange se cache un phénomène identique. Il n’en est rien ! Ces différentes expressions médicales correspondent bien à des mécanismes différents. Explications.

Irrégularités cutanées : comment bien les qualifier ?

Scientifiquement qualifiée de lipodystrophie, la cellulite se décline en trois types distincts dont les manifestations vont différer :  

  • La cellulite adipeuse : elle résulte d’un mécanisme inflammatoire qui touche les cellules graisseuses. En s’enflammant, les adipocytes vont désorganiser les fibres de collagène, créant ce qu’on appelle le fameux aspect “peau d’orange” ou encore les capitons. C’est la forme de cellulite la plus superficielle.
  • La cellulite aqueuse : elle découle souvent d’une mauvaise circulation sanguine et d’un drainage lymphatique insuffisant.
  • La cellulite fibreuse : elle se caractérise par le durcissement des fibres de collagène (fibrose) qui vont emprisonner les adipocytes. Ce type de cellulite est dur à la palpation et souvent douloureux.

Cellulite, peau d’orange et capitons : comment en venir à bout ?

En développant sa méthode, Glisser, Appuyer, Décoller (GAD), Anne Cali a souhaité pouvoir agir sur les différents types de cellulite. Avant la première séance, un bilan de diagnostic est établi avec la cliente afin de déterminer précisément la typologie de la cellulite et mettre en place un programme de soins personnalisé. Contrairement au palper-rouler manuel traditionnel, la technique GAD est capable d’agir sur les amas d’adipocytes les plus profondément enfouis et de les éliminer totalement. En quelques séances, les premiers résultats se font déjà sentir : perte de centimètres, raffermissement de la peau, élasticité augmentée…